Championnat d'Europe au Monténégro : Victoire de Amandine Gomez et de l'équipe féminine, l'équipe masculine troisième

Amandine, encore sur la plus haute marche du podium, accompagné de Marc Foyer
Le championnat d’Europe vient de se dérouler à Bar, au Monténégro, à la fin du mois d’octobre. Et on peut féliciter grandement l’équipe de France avec encore une victoire pour Amandine Gomez, qui remporte ici son deuxième titre consécutif de championnat d’Europe. On peut aussi féliciter l’ensemble de l’équipe de France, car les filles remportent le classement par équipes avec les bons résultats de Emma Roussel et Loane Paraboshi. C’est un magnifique résultat. Du côté des garçons, l’équipe composée de Stéphan Fopolo, Mike Fourreau et Guillaume Eugène se place troisième, ce qui est encore un podium international pour l’équipe de France et, compte tenu des difficultés rencontrées sur ce championnat d’Europe, il s’agit d’un superbe résultat. D’un point de vue occitan, les deux représentants que sont Stéphan Fopolo et Guillaume Eugène ont rencontré diverses péripéties au cours de ce championnat, notamment de très nombreux problèmes de bateau pour Guillaume, mais malgré tout ils ont réussi à se placer respectivement septième et onzième du championnat individuel, ce qui est une belle performance. Vous trouvez ci-dessous les comptes rendus de nos compétiteurs.

L’équipe de France au complet
Les représentants Occitans : Amandine Gomez (aidé par Loïc Millet), Guillaume Eugène (aidé par Loïk Parrouty), Stéphan Foppolo (aidé par Aurélien Bouzon),
Le Staff (à remercier grandement) : Stéphane Buisson (capitaine et pilote de Emma), Marc Foyer (préparateur physique et pilote d’Amandine), Eric Gérault (président et pilote de Loane), Stéphane et Océane Dudon (communication)
L’équipe de France et les aides : Emma Roussel (titulaire féminine), Loane Paraboshi (titulaire féminine, aidé de Romain Battais et Romain Laveille), Mike Fourreau (titulaire masculin, aidé de Kevin Testa, de Sebastien Olivier, de Eric Passalongui, Napoléon Schiffi, … ) et Valentin Galliero (aide de Guillaume)

Loic et Loïk, grande aide de Amandine et Guillaume, les bons résultats sont là !
Lors de la première journée, Guillaume avait tout pour réussir une très bonne manche qui l’aurait placé sur le podium final, mais cela se joue à un poisson, un gros mérou qu’il a disputé dans le tout début de la compétition avec Fabio Dessi. Et au final, c’est l’Italien qui a réussi à l’attraper. Ça s’est joué à une seconde pour Guillaume qui a une toute petite fenêtre de tir. C’est vraiment dommage, mais malgré cela, il a réussi à prendre, par la suite, un beau mérou blanc et à réaliser une belle manche qui le place sixième de la première journée. Sur la deuxième manche, des mauvais choix l’ont un petit peu condamné pour le podium, mais il a réussi à se placer septième du général, ce qui reste un bon résultat compte tenu de l’adversité

Guillaume et son mérou blanc, accompagné de Valentin, le premier jour
Pour Stéphan Foppolo, le championnat a été un peu différent dans la mesure où la première journée a été très difficile. Il n’a pas réussi à attraper un seul poisson et il aura fallu de très belles ressources et motivation mentale impeccables pour arriver le lendemain à rattraper un bel écart et remonter à la onzième place du général en se plaçant sixième de la seconde journée. Bravo à Stéphan.

L’équipe au complet
Pour ce qui concerne Amandine, elle a dominé les deux manches. Elle a gagné les deux journées du championnat féminin, ce qui est quand même un très bel exploit compte tenu des difficultés existantes pour trouver un poisson au Monténégro.

Amandine le premier jour
D’un point de vue du staff, le travail et la cohésion de groupe a été parfaite. Les compétiteurs se sont bien entendus pour proposer des stratégies et les filles ont été bien accompagnées. Au final, l’expérience du Monténégro est une réussite. Évidemment, on peut regretter les nombreux problèmes de logistique de bateaux qui ont un peu entamé le moral et la santé mentale de certains compétiteurs, en particulier Guillaume, qui aura laissé pas mal d’énergie dans la recherche des bateaux et des solutions. Et au final, il avait quand même les possibilités de faire un très bon championnat.
Au niveau des résultats masculins par équipe l’Espagne s’impose suivit de l’Italie et donc de la France, Bravo à notre équipe.
Le podium masculin est composé de Oscar Hidalgo, Oscar Cervantes et de Giacomo de De Mola.

Trois grands champions
Les CR de nos représentants:
Amandine Gomez (championne d’Europe individuelle et par équipe):
On se présente toujours à une compétition avec l’envie de gagner, mais il faut être réaliste. La pêche sous-marine est un sport qui nécessite une bonne stratégie et un peu de réussite.
Ma principale ambition, amener la France au féminin sur le podium international.
Car il se jouait la sélection pour les championnats du monde à Majorque.
Avec mes fidèles alliés Marc Foyer et Loic Millet, nous travaillons comme des acharnés pendant 10 jours
Chaque jour est bien différent, nous essayons de nous concentrer uniquement sur notre repérage malgré tous les problèmes extérieurs que nous pouvons rencontrer
Ce que nous remarquons, c’est que le poisson bouge énormément alors même avec un bon repérage, n’importe qui peut se planter à 100 %.
Le jour de la compétition, je ne pêche aucun poisson repéré
Et je trouve 5 poissons en avançant.
Le deuxième jour se passe de façon similaire je pêche en avançant et je sors 4 poissons.
Le résultat de tout cela, et que nous gagnons le championnat d’Europe et d’Afrique, avec 200 %
Mes compatriotes Loane Paraboschi et Emma Roussel pêchent également ce qui nous permet de finir première nation au féminin devant bien d’autres pays.
Je tiens encore une fois à remercier tous les gens qui me soutiennent qui soutiennent la fédération et notre sport, sans vous, rien ne serait faisable.
Merci à Stephane Dudon d’avoir été présent pour filmer la compétition et de toujours m’aider.
Merci à l’équipe de France, de toujours être à 100 %.
Et un immense merci à Marc Foyer et Loic Millet pour votre temps, votre énergie et vos conseils.
Stephane Buisson pour ton soutien.
Maintenant, c’est le moment de se préparer pour les grosses échéances.
Vive la FFPSA.

Amandine et sa belle médaille d’or
Guillaume Eugène (7ième individuel et troisième par équipe):
Tout d’abord, je tiens à remercier mon sponsor Pathos Pro Spearfishing et mes 2 acolytes Loik Parrouty et Valentin Galliero, qui m’ont parfaitement épaulé sur les durs jours de repérage. Merci mille fois, vous avez été au top, et vous avez fait un travail dur et fabuleux dans les profondeurs. C’est forcement vous deux que je mets le plus en avant. Merci.
Je remercie aussi Stéphane Buisson, mon capitaine, pour tout ce qu’il a pu faire (c’est immense), et Marc Foyer pour les médiations et les prêches. Je remercie aussi Emma Roussel et Amandine Gomez, qui m’ont permis de repérer quand je n’avais plus de bateau.
Je remercie aussi Milos, qui nous a bien dépannés avec son bateau et surtout pour sa réactivité et sa disponibilité…
Et toute l’équipe de France pour les merveilleux moments passés ensemble.
Revenons sur le départ : 12 jours de repérages prévus, mais moins au final, 2400 km de voiture, dont 1800 avec le bateau derrière, pour que celui-ci ne démarre pas. Amandine nous a embarqués, puis on a dû louer le bateau de Milos, puis on a pu se servir de celui de Stef, puis, comme il ne remarchait plus, on a pris celui d’Emma, pour au final finir avec une autre location… Tant bien que mal, on était en place pour le jour J avec un repérage écourté par toute cette malchance, mais avec quelques bonnes options.
Le jour 1 se jouera sur la zone nord, la belle zone, celle avec des mérous profonds.
Je sais que la prise d’un gros mérou est nécessaire pour bien figurer. Je débute donc sur le même mérou que Fabio Dessi, à 35 m. Ce poisson de 14 kg, j’ai bien failli le faire… À la première apnée, j’étais en retard, car il a un bateau plus rapide, mais je l’ai rattrapé et on a été au contact avec Fabio. Ni lui ni moi n’avons pu le tirer ! Ensuite j’ai eu une fenêtre de tir de 1 seconde sur ma seconde apnée, mais au final, c’est après que Fabio a eu l’opportunité du tir lorsque je suis remonté. Bravo à toi, ce fut un grand moment de compétition. J’ai perdu et, pour le coup, je perds à ce moment-là le podium. Dans ma tête, je sais déjà cela, et je sais que cela va être dur.
Je me déplace sur un mérou blanc repéré à 41 m, un poisson très nerveux les jours précédents, mais là, il sera tirable de derrière, au fond du fond du trou. Mon tir est parfait, mais je préfère prendre le temps de l’assurer par une deuxième flèche.
Ce poisson de 6,3 kg est très important et me rapporte beaucoup de points. Je continue mon parcours par le sec du large, sur une faille à 41/43 m à mostelles. Mais, sur les 4 présentes, il n’en reste aucune, il y a beaucoup de compétiteurs qui sont là. J’insiste un peu et prends un chapon limite qui passera et m’apportera beaucoup.
Une autre mostelle à 46 m est absente (peut-être déjà prise), et c’est dur, je ne suis pas dans un bon jour, je ne sais pas pourquoi, peut-être la fatigue mentale de toutes les péripéties de bateaux, mais je suis très loin de mon niveau.
Je reviens sur les zones à mérous et surtout, je passe sur 4 points à chapons, mais les Espagnols sont là et notamment Juanvi, qui en aura pris 7 (dont sûrement ceux que j’avais repérés). Mais au final, je finirai, à force de m’obstiner, par faire un beau chapon de 1,2 kg, mon troisième et dernier poisson.
Je me place 6e avec un gros retard sur les 2 premiers, mais à portée du troisième, Fabio Dessi, avec « notre » mérou.
Pour le jour 2, sur la zone sud, il n’y a pas de mérous, ou peu. En tout cas, je n’ai pas trouvé un seul caillou profond, la zone est très pauvre et il faudra aller au bord.
Il existe un point connu de tous les favoris, entre 35 et 38 m, avec beaucoup de chapons et des potentielles surprises comme les sérioles, les badèches, les sars et les mérous blancs. Mon idée est bien sûr de commencer par cela, mais au dernier moment, je change de stratégie et je pars sur un mérou blanc à 30 m dans un tube perdu. Ce choix est terrible et condamne un peu mes chances de gagner quelques places au général. Je ne vois pas le mérou et, au final, quand je suis monté sur le point des chapons, 6 compétiteurs étaient là, et les chapons presque tous attrapés. Je me suis mis au milieu et je n’en ai pas trouvé, alors que Cervantes et Dessi en ont encore attrapé un chacun je pense.
C’était dur dans ma tête et, pire, sur la murène que j’avais préparée pour la suite, je me retrouve encore au coude-à-coude avec Oscar Cervantes Riera et avec un peu de retard car il était prêt à plonger quand je suis arrivé. Il tirera cette murène valable 1 seconde avant que je sois en mesure de le faire en le rattrapant au fond.
Tant bien que mal, capot, je pars au bord pour me battre et faire 2 poissons qui sauvent une belle 7e place au classement général.
La bonne surprise étant la troisième place par équipe grâce à la belle journée de Stephan Foppolo (6e du jour, bravo) et à la régularité sur les deux jours de Mike Gyver.
Pour ma part, malgré toutes les péripéties de bateau, j’avais finalement les cartes en main pour le podium, et cela s’est joué exactement comme je l’avais imaginé, dans les premières apnées du J1, où Fabio me prive de ce mérou. C’est le sport !
Je garde le meilleur pour la fin : le second titre d’Amandine Gomez, et cette fois-ci, avec Loane Paraboschi et Emma, elles s’imposent par équipe. C’est fabuleux, bravo les filles.
Bravo à l’ensemble de l’équipe et à tous les accompagnants (Loic Vincent Loic Millet Éric Gérault notre président Aurelien Bouzon les deux Romain, Kevin Testa Junior Napoleon Schifi Eric Passolunghi Sébastien Olivier pierre Mahieu Stephane Dudon Oceane) ce fut une belle expérience.
Je ne raconte pas tout le lot de malchance que j’ai pu avoir, mais, l’un dans l’autre, grâce à l’équipe, j’avais ce qu’il fallait pour faire un beau championnat et je suis très satisfait de notre troisième place par équipe. L’Espagne et l’Italie étant au-dessus du lot sur ce championnat.
Pour le podium, bravo à Oscar Hidalgo et Oscar Cervantes Riera , vous avez été les meilleurs, et à Giacomo De Mola, qui n’est pas loin du titre non plus.

Guillaume et son beau mérou blanc, un poisson très important compte tenu de la difficulté des zones
Stephan Foppolo (11ième individuel et troisième par équipe):
En préambule et pour donner un peu le ton, je vous livre un petit échange entre Aurélien Bouzon (remplaçant officiel de l’équipe de France, mais aussi mon pilote et mon aide pendant le séjour) et moi, au sortir de l’eau, après 11 h de repérage quasi nul, et ce, au bout de 7 jours sur zone.
Moi : « Je crois que je vais être malade les jours de compétition… Je sens déjà que je vais beaucoup tousser !!! »
Aurélien, avec de grands yeux : « Ah non !!! Tu ne me fais pas ça !!! Sinon, je te préviens, je prends l’ancre et je te tabasse les chevilles !!! »
On en a rigolé un bon moment, mais ça donne bin le ressenti sur la richesse des deux zones, dont celle qui sera faite le premier jour : petite, extrêmement pauvre, avec, on le savait, quelques mérous profonds qui feraient la différence. Nous avions cherché pendant 3 jours jusqu’à plus de 38-39 m, mais nous n’y avions rien trouvé.
Bref, commence ce fameux J1.
Départ sur une zone à mulets : rien… Suite sur de magnifiques pierres à sars : là aussi, désert. On enchaîne sur un trou dans un petit tombant de matte, où il y avait un mérou blanc limite (merci Guillaume !) sur 27 m.
Je descends sur le haut de la matte, à 15 bons mètres du trou, et me dirige en rampant vers le tombant, en espérant coincer le poisson entre son trou et moi. Comme tout se ressemble sur ces mattes et que l’eau n’est pas très claire (4 à 5 m de visibilité), j’arrive 2 m trop à droite. Je vois le mérou sur ma gauche et son trou encore 2 m plus loin. Il claque comme un fou et rentre… Je n’aurai plus jamais de fenêtre de tir, malgré 5 passages successifs.
On enchaînera alors les zones à sars, chapons, etc., sans trouver un seul poisson digne d’un tir.
On file ensuite sur une grande zone à mulets, entre blocs, posidonies et sable. Les quelques pauvres poissons sont là, à brouter sur les bandes de sable nues. Avec 15 m de visibilité, impossible de faire rentrer des poissons déjà inquiets par les passages précédents et continus de mes adversaires.
Je trouve cependant un bon poste dans un bloc creux et vois passer sur le côté gauche un mulet qui doit faire la taille, sans me calculer. J’attends de ne plus voir que sa queue contre le bloc et glisse en gardant le visuel sur lui… Quand il sera dans l’axe et moi dans son dos, il sera cuit, me dis-je…
C’est ainsi que je lui tirerai plein fer avec le roller de 90 cm et… je ne l’ai pas traversé ! Décroché, il cavale. Aurélien le verra sauter deux fois à la surface…
Bref, on finit sans rien dans la glacière. Amère première journée…
À la fin de la pesée, le constat sera là : 50 % des compétiteurs sont bredouilles et les deux premiers ont écrasé de manière énorme le classement du jour. Le résultat est donc loin d’être immuable.
Je félicite grandement Guillaume, qui a su prendre ce mérou blanc et ces deux chapons qui nous gardent dans la course, ainsi que Mike, avec ses deux poissons bien mérités.
Le J2 : nous avions deux spots sur lesquels nous avions bon espoir. On file donc dès le départ sur une zone entre 10 et 17 m, avec des blocs très faillés où 4 beaux sars, une mostelle et une bleue devaient nous attendre.
Première descente : c’est clair, mais plus aucun sar. Je prends rapidement la mostelle et on file sur le second point, un coralligène sur 26-28 m, avec un tube compliqué mais plein et une faille juste à côté, avec une mostelle et un gros sar.
Descente, et il y a en bas 1 m de visi, bien noire : impêchable, même pour un Camarguais…
On enchaînera alors sur une pierre sur 24 m. Je descends et c’est la nuit. Cependant, je tombe pile à l’entrée du bloc et distingue un bout de museau blanc. Je lance le coup avec le 65 cm à trident et sors un beau sar bien valable.
Puis retour en falaise sur deux tubes. Rien dans les tubes, mais en sortant, je vois un perroquet limite. Je pousse l’apnée avec un agachon et vois un beau perroquet rouge nager derrière le premier. Je tente un tir, mais c’est trop court.
Je prends alors le roller de 90, me décale en bas de l’éboulis et, une fois posé, le revois faire de longs huit au-dessus des blocs. Après un rapide cache-cache, je le tire et lui aussi est bien valable.
On enchaînera alors beaucoup de postes vides ou avec des poissons minuscules. Sur un éboulis à mostelles, je tire un corb, pas gros du tout.
Il reste alors 2 h de pêche. Voyant qu’il y a quand même un peu de courant, on file sur un poste d’agachon où des dentis et des sérioles avaient été vus le deuxième jour de repérage.
Une fois posté, je vois tout de suite le banc de vérades et un petit denti… Ça va peut-être le faire, me dis-je.
Je refais un agachon et là, le banc de sérioles me rentre franchement à 3 m. J’aurais même pu faire un doublé, mais les poissons sont tous calibrés autour de 1,4 kg, trop juste… Je les verrai par trois fois.
Je me décale et tombe sur un denti valable de plus de 1,5 kg, qui passera trois fois comme un fou, jamais dans l’axe. Puis un bateau me passera si près que tout cavalera…
On décide alors de retourner sur le coralligène du début, au cas où… Bref, effectivement, il y a plus de 3 m de visibilité, mais le poisson, soit n’est pas revenu, soit a été pris.
Il reste alors 30 minutes de pêche. On file sur le premier poste et là, les sars sont revenus. J’en prendrai deux maillés, dont un gros qui m’obligera à rentrer dans le bloc par une faille ridicule.
Avec 6 poissons, je fais partie des bons de la journée.
Verdict de la pesée : 4 poissons valables, 3 sars et le perroquet. Je suis 6e de la journée et ça me propulse à la 11e place du général.
Ça nous permet également, par nation, de récupérer une belle troisième place derrière l’Espagne et l’Italie, intouchables, ainsi qu’une qualification pour le prochain championnat du monde.
Je tiens à féliciter Guillaume et Mike pour ce bon résultat individuel et par équipe, malgré de nombreux déboires divers et variés, sur et sous l’eau.
Je félicite et applaudis des deux mains les féminines, qui signent, pour Amandine Gomez, un second titre consécutif de championne d’Europe et, pour la team, un titre de championne d’Europe par nation. Énorme bravo à Amandine, Emma et Loane, donc !
Bravo au staff : Stéphane, Marc et Éric, notre président, qui, malgré tout, ont su être disponibles, positifs et réactifs face aux pépins rencontrés.
Un immense merci à Aurélien Bouzon, mon binôme en de nombreuses occasions, qui m’a supporté dans tous les sens du terme pendant un repérage ingrat et long, ainsi que lors d’un voyage aller-retour en fourgon avec le bateau, bien fatigant.
Bravo à Loïc et Loïc, ainsi qu’à Romain et Romain, pour cette passion et cette bonne humeur constante et communicative tout au long du séjour.
Et pour finir, un grand merci à Sigal Sub et à Emiliano Brasini, qui m’équipent et me soutiennent depuis maintenant pas mal d’années.
Bravo à la FFPSA de se battre tous les jours pour que nous puissions continuer, en compétition ou en loisir, à pratiquer notre passion !!!

Stéphan et sa pèche du jour 2, une belle remontada, avec Aurélien en pilote